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Extraction minière, exploitation en carrière, et extraction de pétrole et de gaz (SCIAN 21) : Ontario, 2025



Faits saillants

  • En 2024, 38 000 personnes travaillent dans le secteur ontarien de l’extraction minière, de l’exploitation en carrière, et de l’extraction de pétrole et de gaz, ce qui représente 0,5 % de la main-d’œuvre totale de la province.
  • L’emploi dans cette industrie est demeuré inchangé en 2024.
  • Dans la province de l’Ontario, au cours de la période 2025-2027, le secteur devrait enregistrer une croissance modérée de l’emploi.

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Aperçu du secteur

Composition et importance du secteur

Le secteur de l’extraction minière, de l’exploitation en carrière, et de l’extraction de pétrole et de gaz comprend les sociétés qui se consacrent à l’extraction de ressources naturelles comme les métaux précieux, les minerais non métalliques, le pétrole et le gaz. De plus, les entreprises effectuant des activités de développement de gisements miniers et à l’exploitation minière relèvent également de ce secteur. La majorité des postes associés à cette industrie proviennent de l’extraction minière et de l’exploitation en carrière; l’extraction de pétrole et de gaz représente un pourcentage plus faible de l’emploi total.

En 2024, le secteur employait 38 000 personnes, ce qui représentait 0,5 % de l’emploi total en Ontario. Il a contribué à hauteur d’environ 7,9 milliards de dollars à l’économie provinciale pendant cette même année, soit 0,9 % du produit intérieur brut (PIB) provincial total. Par rapport à 2023, le PIB a progressé de 4,2 % (318,4 millions de dollars).

Le secteur de l’extraction minière, de l’exploitation en carrière et de l’extraction de pétrole et de gaz affiche une forte intensité de capital qui nécessite d’importants investissements à long terme pour assurer la productivité et la compétitivité. En 2024, les dépenses en capital dans ce dernier ont chuté de 38,2 % (2,0 milliards) pour atteindre 3,2 milliards de dollars.

L’Ontario, qui est le plus grand producteur de minéraux au Canada, a consacré 13,7 milliards de dollars à l’exploration minière en 2023. En 2024, la province comptait 36 exploitations minières actives, dont 18 mines aurifères, huit mines de métaux de base (cuivre, nickel et cobalt) et plusieurs autres.

Graphique 1 : Répartition de l’emploi par sous-secteur, Ontario, 2024
Extraction de pétrole et de gaz Exploitation minière (sauf le pétrole et le gaz) et exploitation minière mixte Activités de soutien à l’extraction minière, pétrolière et gazière
8 % 73 % 19 %
Description du graphique sous forme de texte accessible

Graphique circulaire illustrant la répartition de l’emploi en pourcentage et par sous-secteur. L’extraction minière et l’exploitation en carrière (sauf l’extraction de pétrole et de gaz) représentent la plus grande part de l’emploi (73 %), suivies par les activités de soutien à l’extraction minière, pétrolière et gazière (19 %). L’extraction de pétrole et de gaz représente la plus petite part de l’emploi, soit 8 %.

Source : Statistique Canada, Enquête sur la population active, Tableau personnalisé

Répartition géographique de l'emploi

Cette industrie occupe une place prépondérante dans la région économique (RE) du Nord-Est, où sont employés 51,1 % (19 400) des travailleurs miniers de la province, principalement dans l’extraction de minerais métalliques. Elle est surreprésentée dans cette RE, laquelle compte 7,0 % de l’emploi total dans le secteur minier, comparé à 0,5 % pour l’ensemble de la province.

La RE de Toronto constitue le deuxième pôle d’emploi en importance où 13,9 % des emplois dans ce secteur s’y trouvent. Il s’agit surtout de postes de nature administrative et de direction dans les sièges sociaux des entreprises de la région métropolitaine de Toronto.

La RE du Nord-Ouest, le troisième pôle minier en importance dans la province, abrite le « Cercle de feu », où de grands gîtes minéraux ont été découverts.

Tableau 1 : Emploi par région économique, Ontario, 2024
Régions économiques, Ontario
Emploi, 2024*
Part du secteur (%)
Ottawa 1 900 5,0 %
Kingston-Pembroke s.o. s.o.
Muskoka-Kawarthas s.o. s.o.
Toronto 5 300 13,9 %
Kitchener-Waterloo-Barrie 1 900 5,0 %
Péninsule Hamilton-Niagara s.o. s.o.
London s.o. s.o.
Windsor-Sarnia 1 700 4,5 %
Stratford-Péninsule Bruce s.o. s.o.
Nord-Est 19 400 51,1 %
Nord-Ouest 4 800 12,6 %

Source : Statistique Canada, Enquête sur la population active, Tableau personnalisé

*Remarque : Il est possible que les pourcentages ne totalisent pas 100 % étant donné que les chiffres ont été arrondis.

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Main-d’œuvre

Caractéristiques de la main-d’œuvre

  • Dans ce secteur, les hommes forment la majorité de la main-d’œuvre (82,9 %). Cette statistique est considérablement plus élevée que celle de l’emploi total de la province, où les hommes ne représentent que 52,8 % de la main-d’œuvre.
  • En Ontario, dans ce secteur, les travailleurs âgés de 55 ans et plus constituaient moins du cinquième (19,7 %) de la main-d’œuvre en 2024 comparée à 21,2 % pour l’ensemble des industries.
  • En 2024, presque tous les travailleurs du secteur ontarien de l’extraction minière, de l’exploitation en carrière et de l’extraction de pétrole et de gaz occupaient un poste à temps plein (98,2 %), ce qui surpasse la moyenne provinciale (82,4 %).
  • En Ontario, en 2024, la rémunération hebdomadaire moyenne de cette industrie se chiffrait à 2 143 $, ce qui est supérieur à la moyenne provinciale pour l’ensemble des secteurs, soit 1 293 $.
Tableau 2 : Les dix plus grandes professions en demande (SCIAN 21), Ontario
Classification nationale des professions (CNP) 2021
Emploi 2024
Part du secteur (%)
83 100 Mineurs de production et de développement souterrains 4 785 14,7 %
82 020 Superviseurs – extraction minière et carrières 2 220 6,8 %
73 400 Opérateurs de machinerie lourde 1 900 5,8 %
72 400 Mécaniciens de chantier et mécaniciens industriels 1 455 4,5 %
73 300 Conducteurs de camions de transport 1 270 3,9 %
84 100 Travailleurs des services et du soutien miniers souterrains 1 215 3,7 %
80 010 Gestionnaires en production des ressources naturelles et en pêche 1 015 3,1 %
21 102 Géoscientifiques et océanographes 855 2,6 %
72 401 Mécaniciens d’équipement lourd 840 2,6 %
22 101 Technologues et techniciens en géologie et en minéralogie 745 2,3 %

Sources : Statistique Canada, Enquête sur la population active, Tableau personnalisé

Remarque : Dans ce tableau, il s’agit des groupes professionnels de la CNP représentant environ la moitié des personnes qui travaillent dans le secteur.

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Évolution récente

Le secteur ontarien de l’extraction minière, de l’exploitation en carrière, et de l’extraction de pétrole et de gaz a enregistré un taux de croissance moyen de l’emploi de 5,5 % entre 2020 et 2024. À la suite d’une importante progression en 2023, l’emploi y est demeuré stable en 2024.

Dans cette industrie, l’emploi est fortement influencé par les cours mondiaux des minéraux et des métaux, car ceux-ci déterminent les décisions afférentes aux dépenses en immobilisation. Lorsque les prix augmentent, les entreprises tendent généralement à accroître les dépenses de projet, ce qui stimule la croissance de l’emploi. S’il est vrai que les prix et les investissements ont crû subitement entre 2020 et 2022, un ralentissement a été observé ces dernières années. Depuis 2023, les cours de plusieurs produits de base ont décliné, tout particulièrement les métaux destinés aux batteries, comme le lithium et le nickel, et la hausse des dépenses en immobilisations s’est considérablement essoufflée. Cette tendance à la baisse a désormais un impact sur l’emploi; certaines mines doivent faire face à des mises à pied et à des fermetures.

En 2022, le gouvernement de l’Ontario a lancé la première Stratégie ontarienne relative aux minéraux critiques afin de mieux relier les activités minières du nord de la province à son secteur manufacturier, en particulier à la production de véhicules électriques (VE) et de batteries. Les vastes gisements de cuivre, de zinc, de lithium et de nickel de l’Ontario demeurent indispensables aux technologies d’énergie propre, notamment pour les batteries des VE. Au cours des deux dernières années, cette stratégie a été renforcée par des investissements supplémentaires, notamment un fonds de 500 millions de dollars pour le traitement des minéraux critiques en vue d’accroître la capacité de raffinage de la province. Le gouvernement ontarien a également mis en place le Fonds pour l’innovation relative aux minéraux critiques (FIMC) d’une valeur de sept millions de dollars afin de soutenir la recherche, le développement et la commercialisation de technologies dans des domaines comme l’exploitation souterraine à grande profondeur, l’extraction optimale de minerai et les chaînes d’approvisionnement pour les batteries. Ces initiatives s’ajoutent aux 20 millions de dollars déjà investis par le FIMC et sont complétées par un financement de 3,1 milliards de dollars destiné à renforcer la participation et la propriété des communautés autochtones dans le secteur des minéraux critiques.

En 2025, le portrait économique du secteur s’est transformé. Le marché canadien des VE traverse une période d’essoufflement, les ventes ayant chuté de plus de 35 % vers le milieu de l’année à la suite de l’annulation de divers programmes d’encouragement gouvernementaux. De plus, la volatilité des cours mondiaux des métaux utilisés dans les batteries, combinée aux droits de douane américains sur les automobiles et les minéraux canadiens, a exacerbé les pressions sur les coûts et a accru l’incertitude pour les secteurs minier et manufacturier. Bien que le soutien du gouvernement soit le signe d’un engagement à long terme, l’industrie est confrontée à des difficultés à court terme, comme le ralentissement de l’adoption des VE, la disponibilité des capitaux et les perturbations commerciales, qui pourraient freiner les prévisions de croissance.

Graphique 2 : Emploi du secteur, PIB du secteur et dépenses en capital en Ontario
Année 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Emploi du secteur 100,0 124,5 100,4 102,3 103,0 112,5 99,6 109,4 126,0 143,4 143,4
PIB 100,0 97,6 98,7 97,3 97,3 93,8 83,2 82,1 96,3 95,9 100,0
Dépenses en capital 100,0 127,3 132,8 124,0 146,4 150,7 146,6 195,7 307,1 316,8 195,9
Description du graphique sous forme de texte accessible

Ce graphique linéaire montre l’évolution de trois indicateurs liés au secteur de l’extraction minière, de l’exploitation en carrière et de l’extraction de pétrole et de gaz en Ontario sur une période de 10 ans. L’emploi a atteint un premier sommet en 2015 avant de baisser légèrement en 2020. Depuis, il a connu une croissance régulière, dépassant en 2022 les niveaux de 2015. Le PIB du secteur est demeuré pratiquement stable entre 2014 et 2024, tandis que les dépenses en capital ont augmenté de manière importante, en particulier entre 2021 et 2023.

Sources : Statistique Canada, Enquête sur la population active, Tableau personnalisé; Statistique Canada, Produit intérieur brut (PIB) par industries - provinces et territoires (annuel), Tableau 36-10-0711-01; et Statistique Canada, Dépenses en immobilisation et réparations, actifs corporels non résidentiels, par industrie selon la géographie, Tableau 34-10-0035-01

*Les données sont présentées sous forme d’indices où l’année 2014 = 100%

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Perspectives d’emploi

Au cours de la période de prévision 2025-2027, l’emploi dans le secteur ontarien de l’extraction minière, de l’exploitation en carrière et de l’extraction de pétrole et de gaz devrait être modeste. En effet, les tendances observées récemment ont un impact sur la demande relative à l’extraction de minerais métalliques, une industrie qui forme la majorité de l’emploi dans ce secteur dans la province.

Tout d’abord, s’il est vrai que les efforts mondiaux visant à décarboniser l’économie continuent de soutenir la demande à long terme en minéraux critiques (p. ex. le cuivre, le nickel, le lithium, le cobalt et le graphite), dont beaucoup sont extraits en Ontario et sont indispensables aux technologies propres, dont les VE et les énergies renouvelables, les récentes fluctuations du marché, notamment l’offre excédentaire mondiale et le ralentissement de l’adoption des VE, ont conduit à une baisse de la demande et des prix. Cette situation pourrait en partie expliquer la baisse prévue des activités d’exploration minière en Ontario en 2025.

En 2025, de nombreux projets de fabrication de VE et de batteries de grande envergure ont été reportés ou revus à la baisse. Par exemple, Honda a repoussé d’au moins deux ans son investissement de 15 milliards de dollars dans ces automobiles, citant le repli de la demande mondiale et un changement de stratégie en faveur des voitures hybrides. Sur une note positive, Vianode, l’un des principaux producteurs de graphite synthétique pour anodes, a annoncé son intention de construire sa première usine nord-américaine à St. Thomas, ce qui permettra d’accroître la capacité locale de production de matériaux pour batteries.

Malgré les récentes corrections du marché et les retards dans les projets de fabrication de VE, l’Ontario demeure en bonne position pour afficher une croissance à long terme grâce à d’importants investissements stratégiques dans les capacités d’exploitation minière et de transformation. Citons notamment le lancement d’un fonds de 500 millions de dollars destiné à la transformation des minéraux critiques, dont l’objectif est d’accroître la capacité de raffinage de la province et de réduire sa dépendance à l’égard des chaînes d’approvisionnement étrangères. De plus, dans son budget de 2025, le gouvernement fédéral a créé le Fonds souverain pour les minéraux critiques, d’une valeur de deux milliards de dollars, qui devrait soutenir encore davantage les investissements dans le secteur minier de la province.

Par ailleurs, le Canada s’est engagé à augmenter considérablement ses dépenses en matière de défense dans le cadre de l’OTAN, qui pourraient atteindre 5 % de son PIB. Une partie de ces dépenses seront consacrées à l’exploitation de gisements minéraux critiques du pays et à la mise en place des infrastructures nécessaires pour la commercialisation de ces ressources. La hausse des investissements fédéraux et les partenariats internationaux, en particulier avec l’Union européenne et le Royaume-Uni, pourraient stimuler l’exploration, le raffinage et le développement logistique à moyen et long terme dans la province.

Principales tendances influençant les perspectives du secteur de l’extraction minière, de l’exploitation en carrière et de l’extraction de pétrole et de gaz

  • Poursuite du virage vers la décarbonisation
  • Importants investissements publics soutenus dans le secteur minier
  • Retards dans la fabrication de batterie pour les véhicules électriques
  • Accroissement des dépenses par le secteur de la défense pour les chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques

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Pour plus d’informations

Remarque : Les auteurs ont pris un soin particulier à rédiger ce document en fondant leurs recherches sur des informations sur le marché du travail qui étaient exactes et pertinentes au moment de la publication. Le marché du travail étant en évolution constante, les données fournies peuvent avoir changé depuis la publication de ce document. Nous encourageons les lecteurs à consulter d'autres sources pour obtenir des renseignements supplémentaires sur l'économie et le marché du travail locaux. Les renseignements présentés dans ce document ne reflètent pas nécessairement les politiques officielles d'Emploi et Développement social Canada.


Certaines parties du présent profil sectoriel ont été rédigées à l’aide d’outils d’intelligence artificielle (IA), conformément aux lignes directrices d’Emploi et Développement social Canada (EDSC). Tout le contenu généré par l’IA a été examiné pour en vérifier l’exactitude et la conformité avec les normes d’EDSC.


Préparé par : Direction de l'information sur le marché du travail et socio-économique, Service Canada, Région de l’Ontario


Pour de plus amples informations, veuillez communiquer avec la Direction de l'information sur le marché du travail et socio-économique.

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Annexe

Tableau A1 : Répartition géographique de l’emploi et perspectives d’emploi du secteur
Part de l'emploi en Ontario (%)
Part sectorielle de l'emploi (%)
Moyenne 2022-2024 Moyenne 2022-2024
Ontario 100,0 % 0,5 %
Ottawa 3,4 % 0,2 %
Kingston-Pembroke s.o. s.o.
Muskoka-Kawarthas s.o. s.o.
Toronto 14,1 % 0,1 %
Kitchener-Waterloo-Barrie 3,2 % 0,1 %
Hamilton-Niagara Peninsula 1,5 % 0,1 %
London s.o. s.o.
Windsor-Sarnia 3,4 % 0,4 %
Stratford-Bruce Peninsula 1,7 % 0,4 %
Nord-Est 50,8 % 6,8 %
Nord-Ouest 11,5 % 4,0 %

Source : Statistique Canada, Enquête sur la population active, Tableau personnalisé


Tableau A2 : Caractéristiques de la main-d’œuvre

Extraction minière

Tous les secteurs

Emploi, 2024 Part du total (%) TCAM (%)* Part du total (%) TCAM (%)*
Emploi 38 000 100,0 % 4,4 % 100,0 % 1,8 %
Hommes 31 500 82,9 % 4,1 % 52,8 % 1,9 %
Femmes 6 500 17,1 % 9,0 % 47,2 % 1,7 %
15 à 24 ans 3 100 8,2 % s.o. 12,6 % 1,0 %
25 à 54 ans 27 500 72,4 % 4,2 % 66,2 % 1,8 %
55 ans et plus 7 500 19,7 % 5,3 % 21,2 % 2,6 %
Emploi à temps plein 37 300 98,2 % 4,4 % 82,4 % 2,1 %
Emploi à temps partiel s.o. s.o. s.o. 17,6 % 0,8 %
Travailleurs autonomes s.o. s.o. s.o. 13,5 % 0,9 %
Employés 37 000 97,4 % 4,3 % 86,5 % 2,0 %
     Emploi permanent 37 500 98,7 % 3,6 % 77,0 % 2,2 %
     Emploi temporaire 3 600 9,5 % 13,8 % 9,5 % 0,8 %
Moins que le secondaire s.o. s.o. s.o. 5,8 % -2,0 %
Diplôme du secondaire 8 500 22,4 % 5,2 % 16,3 % -0,7 %
Certificat ou diplôme postsecondaire 16 300 42,9 % 5,2 % 31,3 % 1,3 %
Diplôme universitaire 8 900 23,4 % 5,4 % 41,7 % 5,1 %

Sources : Statistique Canada, Enquête sur la population active, Tableaux personnalisés

* Taux de croissance annuel moyen pour les dix dernières années données disponibles

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